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Principaux bénéfices

La Liste verte présente de nombreux avantages directs et indirects pour les gestionnaires, leurs réseaux représentatifs et les Etats.

Outil de suivi de la mise en œuvre de l’objectif n°11 d’Aichi, elle contribue au développement d’un cadre d’évaluation cohérent de la gestion et de la gouvernance des aires protégées à l’échelle nationale et internationale en permettant aux aires protégées de converger vers des objectifs de qualité de haut niveau.

Pour les gestionnaires, la Liste verte permet :

d’évaluer le site en provoquant des échanges avec les usagers, en bénéficiant d’un regard extérieur via l’accompagnateur à la candidature ;
d’améliorer la performance et la gouvernance du site en développant une meilleure gestion et de meilleurs résultats de conservation, et en optimisant le suivi des indicateurs de gestion ;
d’entrer dans un réseau international et actif de gestionnaires pour échanger autour des bonnes pratiques afin de répondre collectivement aux défis émergents et de développer des partenariats scientifiques ;
de valoriser l’équipe gestionnaire du site et l’ensemble des parties prenantes de la gestion en amenant une évolution dans la perception du site par les partenaires institutionnels (élus, collectivités territoriales…) et une reconnaissance par le grand public avec des impacts positifs sur l’économie touristique.

Médiatisation

Le label Liste verte permet une réellement valorisation des lauréats par les médias du niveau local à international.

Certaines revues internationales comme Nature ou National Geographic ont déjà mentionné l’importance et le rôle de la Liste verte : http://www.nature.com/news/green-list-promotes-best-conservation-areas-1.16350,http://news.nationalgeographic.com/news/2014/11/141115-iucn-green-list-protected-areas-national-parks/.

Dans cette logique de valorisation, au niveau national, le Comité français de l’UICN communique régulièrement sur son site internet https://uicn.fr/. Les institutions communiquent également tels que les Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire (MTES) https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr, et Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères (MEAE) https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/, ainsi que l’Office Français de la Biodiversité (OFB) : https://professionnels.ofb.fr/fr/toutes-les-nouveautes …

La presse nationale contribue au partage de la vision de la Liste verte en relayant les actualités comme par exemple cet article dans Sciences et Avenir : http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20141117.OBS5226/la-france-a-5-sites-parmi-les-plus-remarquables-de-la-planete.html.

La presse locale ou régionale peut parfois fortement s’emparer du sujet comme pour la réserve marine de Cerbère Banyuls (avec presque une dizaine d’articles) ou le Parc Marin de la Côte Bleue qui a accru sa notoriété grâce à un grand nombre d’articles voire même des reportages télévisés mettant en lumière la qualité de gestion du site.

Enfin les réseaux sociaux sont aussi vecteurs pour relayer les informations concernant les nouveaux sites labellisés.

Comité français de l’UICN

Twitter : https://twitter.com/UICNfrance

Facebook : https://www.facebook.com/UICNComitefrancais/

Instagram : https://www.instagram.com/uicn_comitefrancais/

Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCgGSbY7NJZeUnXKx-K5rHwg

Réseau francophone Liste verte

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Conventions internationales

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